C'est moi qui l'ai fait na !
Insatisfaite jamais 
Poète çà chouette
Fidèle je chante à tue-tête
Indécise mon coeur se brise
Perdue seulement toute nue
Colère à rien m'énerve
Tête en l'air c'est ce que je sais le mieux faire
Gentille c'est le plus facile
Douce on touche pas ou je pousse
Triste malheureusement trop je suis triste
La vie l'a ainsi faite
Alors faut faire avec.

Poète çà chouette
Fidèle je chante à tue-tête
Indécise mon coeur se brise
Perdue seulement toute nue
Colère à rien m'énerve
Tête en l'air c'est ce que je sais le mieux faire
Gentille c'est le plus facile
Douce on touche pas ou je pousse
Triste malheureusement trop je suis triste
La vie l'a ainsi faite
Alors faut faire avec.
Des chemins de la gloire au crépuscule du temps, elle marche sans savoir pourquoi.
Et par hasard ce monde qui s'ouvre à elle la repousse comme un vent violent que même les dieux ne pourraient pas arrêter.
Sans alibi précoce elle s'enfuie et se terre dans la pénombre de son mal-être.
Le jour se lève un nouveau monde s'éveille et elle hurle à mourir ses douleurs et qu'à la fois elle est là, son désespoir et sa folie.
Elle se déteste tellement et s'aime tellement à la fois.s' échappé de cette tristesse de cette colère à bout de souffle, elle pourrait s'endormir sur le seuil d'une porte qui s'ouvrirait peut-être ,un jour, où il viendrait la sauver de cette solitude capricieuse où ses caresses l'enivrerait où ses baisers longeants son cou et laisserait sentir son odeur et son souffle chaud lui donnerait en même temps les cinq sens en émoi.
Et ce jour, elle le rêve sans se retourner sans regarder ce qu'elle laisserait derrière.
Et par hasard ce monde qui s'ouvre à elle la repousse comme un vent violent que même les dieux ne pourraient pas arrêter.
Sans alibi précoce elle s'enfuie et se terre dans la pénombre de son mal-être.
Le jour se lève un nouveau monde s'éveille et elle hurle à mourir ses douleurs et qu'à la fois elle est là, son désespoir et sa folie.
Elle se déteste tellement et s'aime tellement à la fois.s' échappé de cette tristesse de cette colère à bout de souffle, elle pourrait s'endormir sur le seuil d'une porte qui s'ouvrirait peut-être ,un jour, où il viendrait la sauver de cette solitude capricieuse où ses caresses l'enivrerait où ses baisers longeants son cou et laisserait sentir son odeur et son souffle chaud lui donnerait en même temps les cinq sens en émoi.
Et ce jour, elle le rêve sans se retourner sans regarder ce qu'elle laisserait derrière.
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